Je suis folle, vous savez!
Des souvenirs, encore, trop.
Des hurlements, dignes d'un film d'horreur, des regards perdus, des tentatives de retour au calme désespérées. Ne me laissez pas, non, je ne sais pas ce qui se passe, je ne sais plus. De la folie, non, un rêve, faux, je n'ai pas rêvé, j'étais debout, je suis toujours dans la réalité, moi!
Souvenir, pas si lointain que cela, il est là, il revient. Pourquoi maintenant? trop d'évènements marquants, trop de "signes", beaucoup d'explications de circonstances, les circonstances oui, certes, certainement, toujours. Tentative desespérée contre une fatalité trop présente, encore et encore...
Des combats perdus par avance, oui, il faut combattre la fatalité, les circonstances, je vous ai dis, ne jamais laisser tomber, non, jamais!
Mais si ils sont perdus par avance, pourquoi combattre?
Parce que!
Parce que je suis vivante et que demain, je serai morte, que je ne veux pas du vide, que je déteste le vide, la futilité, la perte de temps, parce que je déteste penser à ce "moi" même si parfois, peu de fois, j'y suis obligée. Quelle égoïste je fais, là! Mais ce sont les circonstances qui m'y obligent, toujours les circonstances et, de toute façon, dans ce "moi", je n'y trouve que des combats perdus d'avance, encore et toujours. Un combat contre la folie, bien évidemment!
Des défaites. Oui, certainement, malheureusement, parfois elles refusent même leur nom de défaite et peuvent trouver un semblant de déguisement de victoire, parfois elles sont là, trop présentes, injustes, oui, c'est injuste, c'est toujours injuste. C'est l'injustice qui rend fou, en fait.
Des combats. Encore et toujours. Des combats perdus d'avance souvent. Des victoires, peut-être, demain, tellement proches et tellement nécessaires, "ce sont les circonstances qui auront voulu cette victoire", je vous entends déjà le dire! Mais pas du tout! Vous vous trompez, c'était un combat "perdu d'avance", "un combat contre la fatalité"!
C'est pourtant si clair dans ma tête.
Des hurlements, dignes d'un film d'horreur, des regards perdus, des tentatives de retour au calme désespérées. Ne me laissez pas, non, je ne sais pas ce qui se passe, je ne sais plus. De la folie, non, un rêve, faux, je n'ai pas rêvé, j'étais debout, je suis toujours dans la réalité, moi!
Souvenir, pas si lointain que cela, il est là, il revient. Pourquoi maintenant? trop d'évènements marquants, trop de "signes", beaucoup d'explications de circonstances, les circonstances oui, certes, certainement, toujours. Tentative desespérée contre une fatalité trop présente, encore et encore...
Des combats perdus par avance, oui, il faut combattre la fatalité, les circonstances, je vous ai dis, ne jamais laisser tomber, non, jamais!
Mais si ils sont perdus par avance, pourquoi combattre?
Parce que!
Parce que je suis vivante et que demain, je serai morte, que je ne veux pas du vide, que je déteste le vide, la futilité, la perte de temps, parce que je déteste penser à ce "moi" même si parfois, peu de fois, j'y suis obligée. Quelle égoïste je fais, là! Mais ce sont les circonstances qui m'y obligent, toujours les circonstances et, de toute façon, dans ce "moi", je n'y trouve que des combats perdus d'avance, encore et toujours. Un combat contre la folie, bien évidemment!
Des défaites. Oui, certainement, malheureusement, parfois elles refusent même leur nom de défaite et peuvent trouver un semblant de déguisement de victoire, parfois elles sont là, trop présentes, injustes, oui, c'est injuste, c'est toujours injuste. C'est l'injustice qui rend fou, en fait.
Des combats. Encore et toujours. Des combats perdus d'avance souvent. Des victoires, peut-être, demain, tellement proches et tellement nécessaires, "ce sont les circonstances qui auront voulu cette victoire", je vous entends déjà le dire! Mais pas du tout! Vous vous trompez, c'était un combat "perdu d'avance", "un combat contre la fatalité"!
C'est pourtant si clair dans ma tête.
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