Abîme

Publié le par sophie

voyage dans les profondeurs de l'âme; ce soir, une fois encore, la certitude d'être mon propre enfer, de vivre de ce paradoxe de vouloir combattre sachant que le combat est perdu d'avance....On ne gagne jamais contre soi même, à moins de n'être plus tout à fait soi, de s'extérioriser de son être ce qui reviendrait à mourir..j'attend cette mort parce qu'elle me délivrera de moi même, de mes imperfections, de mes blessures si enfouies mais dont la plaie refait surface avec vivacité parfois...Sauf que vous me retenez, vous qui n'êtes que des êtres faits de chair et de sang....Vos corps, vos sentiments, vos sens, vos intelligences, bref, vos humanités...Je vous aime et j'ai envie de vous, de vos corps et de vos âmes,  ce qui me retiens, finalement, à cette vie.

"je voulais parler de la mort, mais la vie a fait irruption comme d'habitude" ( Virginia Woolf).
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Publié dans humeur

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