Les fables de notre fontaine

Publié le par sophie

Un alpiniste, peu expérimenté, gravit les sommets d'une montagne.

Toute première expérience: non seulement, il a peur mais en plus, il est mal équipé. Sa sécurité est limitée; et forcément, il n'y connait rien. Alors certes, il a bien essayé d'apprendre par les bouquins de grands alpinistes qui ont déjà gravi beaucoup de somments,mais rien ne vaut la pratique, surtout dans ce genre de sport à risque. L'apprenti alpiniste rencontre des difficultés dès les premiers pas. Essouflement rapide, angoisse mais aussi espoir, parce que rien n'arrête cette irresistible envie d'atteindre les sommets, de connaître ce vertige que mille fois on lui a raconté; situation ataraxique parait-il! Entre doutes et espoirs, il avance...et comme il n'est pas dans un conte de fées, il chute; certes, au début de son ascension mais qui, pour lui, représentait déjà le début du sommet!

Morale de l'histoire: l'alpiniste retentera l'experience, non pas parce qu'il a la foi (comme il n'est pas dans un conte de fées, il n'est pas un personnage de la bible non plus!), mais parce qu'il se dit qu'avec de l'entraînement et un meilleur equipement,  il pourrait y arriver! et il y arrivera...parce que comme c'est moi l'auteur, c'est moi qui décide de la conclusion à donner à cette histoire...c'est aussi simple que cela! lol

A S****, mon amie des métaphores, qui aurait pu (du?) écrire ce texte à ma place! 

PS: je te le dis, on n'est pas encore sorti de l'auberge...euh pardon...de la montagne! lol

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Publié dans humeur

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C
si l'alpiniste était grenoblois alors c'est sûr: il est mort!!
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L
J'essaye toujours désespérement de comprendre...
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C
mdrrr...cette version de la fin de l\\\'histoire ne m\\\'étonne qu\\\'à moitié et surtout "ta logique pure"..c tellement toi! un seul mot: je t 'adore!
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L
Permet moi, avec le négativisme qui me caracterise de réecrire la fin de cette fable. Nous ne sommes effectivement pas dans un conte de fees. De ce fait, l'alpiniste qui chute meurt. C'est une forte probabilité. Mais admettons que le notre soit assez resistant, courageux, volontaire. Il retente une ascension. Le probleme, c'est que s'il n'est pas mort dans sa chute, il s'est blesse, forcement, personne ne chute sans se faire mal. Donc il est affaibli, il grimpera moins haut. Là encore c'est de la logique pure.De plus il a peur car il saura qu'il a deja faillit se fre tres mal, dc maintenant il fait plus attention. et si ns avons affaire à une tete brulee qui n'en tient pas compte, elle se tuera la fois d'apres, forcement, c'est ce qui arrive tjs; on dira:il avait deja eu un accident similaire ms il  a fait comme si de rien n'etait, ms cete fois ci il a eu moins de chance..."<br /> Donc dans le meilleur des cas, notre alpiniste blessé monte moins haut, se fatigue plus vite, resultat, il a bcp moins de chances d'arriver au sommet que quand il etait frais et novice, kil n'etait pas encore tombe.Conclusion, plus le temps passera moins il pourra parvenir a son objectif initial et il devra au final se satisfaire d'avoir grimper.... un trottoir.
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